Convertissez JPG en JPEG directement dans votre navigateur. Gratuit, instantané et privé : vos fichiers ne sont jamais envoyés.
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Prend en charge .jpg · Jusqu'à 50 Mo chacune
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Vous déposez votre photo sur un portail, et le message tombe : « Format accepté : .jpeg ». Or votre fichier s’appelle IMG_2041.jpg. Pour passer de jpg en jpeg, il n’y a pourtant rien à transformer : les deux extensions désignent le même format, seule l’orthographe change. Cette page renomme vos fichiers .jpg en .jpeg dans le navigateur, sans les recompresser et sans les envoyer nulle part.
La plupart des logiciels traitent .jpg et .jpeg comme équivalents, mais pas tous. Un formulaire qui compare l’extension à une liste figée, un dossier de candidature dont la notice dit « fichiers JPEG uniquement », un CMS ou un script d’import configuré pour *.jpeg : dans ces cas, un .jpg parfaitement valide est rejeté ou simplement ignoré.
Le navigateur annonce image/jpeg dans les deux cas. Le type MIME ne change donc rien, et c’est bien l’extension seule que ces contrôles lisent. À l’inverse, certaines équipes imposent .jpeg pour que tout un dossier partagé suive la même convention. Dans les deux situations, la solution est un changement de nom, pas de format.
Chaque fichier est d’abord examiné : s’il commence par le marqueur JPEG (les octets FF D8 FF), il est recopié tel quel sous le nom .jpeg. Rien n’est décodé ni recompressé. La taille reste identique à l’octet près (un scan de 1,8 Mo reste à 1,8 Mo), et l’EXIF, le profil colorimétrique et l’orientation sont conservés. La partie avant le point ne bouge pas : DSC_0042.JPG devient DSC_0042.jpeg.
C’est aussi pourquoi il n’y a pas de curseur de qualité ici. Un outil qui en propose un pour ce passage jpg en jpeg recompresse votre photo sans raison, et chaque passage dans un encodeur JPEG efface un peu de détail.
Une seule exception : si le contenu n’est pas du JPEG (une image enregistrée depuis le web avec un nom en .jpg mais des données PNG ou WebP), l’outil la décode et produit un vrai JPEG à 92 % de qualité, les zones transparentes étant remplies de blanc. Un simple renommage ne tromperait pas un portail qui lit le contenu du fichier.
Sous Windows, renommer à la main suppose d’afficher les extensions, sinon le .jpg reste collé au nom. Sur Mac, le Finder demande une confirmation à chaque changement d’extension. Pour trois photos, ça passe. Pour 150 photos d’un chantier ou d’un dossier de sinistre, c’est fastidieux.
Déposez jusqu’à 30 fichiers à la fois (50 Mo maximum chacun) et continuez à en ajouter si besoin. Chacun se télécharge séparément, ou tous ensemble dans une archive ZIP avec « Tout télécharger ». Les fichiers sont lus depuis votre appareil et renommés en mémoire, sans serveur. Fermez l’onglet et il ne reste rien.
La sortie est toujours en minuscules : .jpeg, jamais .JPEG. Cela compte sur de nombreux serveurs web, notamment sous Linux, où photo.JPEG et photo.jpeg sont deux fichiers distincts. Un appareil photo qui écrit IMG_0007.JPG peut ainsi provoquer des liens cassés une fois le site en ligne ; avec une extension normalisée, ce risque disparaît.
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